Suite.
Aujourd'hui, alors que je ressentais l'ivresse de la fin de cette période débile qu'on appelait les vacances, ou l'été, je me suis souvenu ou quelque soit la ville ou je résidais, j'étais toujours content d'y revenir, comme soulagé, désormais qu'on me visitait et que je ne voyageais presque plus, je ressentais la même chose quand les gens repartaient, ce soulagement que tout redevienne banal, sans surprise.
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