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Aujourd’hui j’ai entendu mathieu chédid réciter niaisement la lettre écrite par camus après son prix Nobel a son instituteur, et si j’avais toujours trouvé sa musique totalement insupportable, c’était presque un plaisir en comparaison de cette voix de petit poucet sous Lexomil qui ânonnait scolairement le texte de ce cher Albert.
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