Nullardoquy
Aujourd'hui alors que je prenais le métro pour la première fois depuis longtemps, la ligne 1 pour rester scotché sur ma connerie, mes yeux ont effleurés la publicité pour l'album de lou doillon, et hormis son titre d'une crétinerie absolue, je me suis demandé comme des maisons de disques qui n'avaient plus d'argent pouvaient claquer des fortunes pour cette bouse intersidérale, qui il est vrai, allait esbaudir le petit milieu hipstero-pratin.
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